Le secteur du bâtiment émet beaucoup de gaz à effet de serre et doit faire face à des obligations : Premier consommateur d’énergie finale en France (45%), le secteur du bâtiment est également le second plus gros pollueur, représentant 26% des émissions de gaz à effet de serre (GES) en France. Des objectifs ambitieux sont ainsi fixés dans le secteur, en particulier depuis la loi de transition énergétique pour une croissance verte (LTECV) de 2015. Les bâtiments devront ainsi réduire leur consommation énergétique réelle de 28% en 2030 par rapport à leur niveau de 2010 et leurs émissions de GES de 30% au même horizon. Le législateur réfléchit d’ailleurs à pénaliser les propriétaires de bâtiments trop gourmands en énergie.

 

Le chauffage collectif en France c’est 800 000 bâtiments résidentiels et plus d’un million avec les immeubles du tertiaire

 

Environ 40% du parc résidentiel d’immeubles est chauffé au chauffage collectif, certains sont au gaz, d’autres au fioul ou même au bois ou à l’électricité ; même si le mode de production de chaleur diffère c’est toujours la même logique, une seule chaufferie pour toute la copropriété ou bien même toute la résidence et des réglages qui ne sont en général pas très fins. La nouvelle réglementation demande d’ailleurs aux copropriétés d’individualiser les frais de chauffage lorsque la chaufferie est collective. Cette nouvelle donne poussera les copropriétaires à analyser leurs performances énergétiques pour espérer réaliser de nouvelles économies.

 

Le réglage des installations manque de finesse en raison de l’absence historique de mesure de température dans les bâtiments

 

La régulation du chauffage collectif repose en général sur une sonde de température extérieure placée dans la cour de l’immeuble. Cette sonde envoie des informations à la chaufferie ou à la chaudière pour décider quelle est la température de l’eau à envoyer dans les tuyaux et les radiateurs. Ensuite, si la température de l’eau n’est pas juste,  il fera trop chaud ou trop froid dans l’immeuble. Et c’est sans compter les problèmes dans les réseaux hydrauliques (embouage, équilibrage) qui peuvent donner lieu à des températures très différentes entres les étages. D’après l’ADEME (1), un bâtiment est équilibré quand il y a moins de 2°C d’écart entre l’étage le plus chaud et le plus froid. Les analyses menées sur la saison 2018/ 2019 montrent que peu de bâtiments sont bien équilibrés !

 

(1) Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie

 

Une solution : le suivi et l’analyse de la température intérieure pour régler le chauffage de l’immeuble et booster vos performances énergétiques

 

Grâce aux réseaux LoRaWAN, il est aujourd’hui possible d’installer très facilement des sondes de température connectées (prévoyez une autonomie de 10 ans) pour suivre la température et l’humidité dans les immeubles (logements ou zones de bureaux). En analysant les données et en calculant les paramètres de réglage optimaux de la chaufferie, grâce à des solutions packagées comme celle d’Homeys, il est possible de faire des économies d’énergie pouvant aller jusqu’à 25% et d’améliorer le confort des occupants. Dans le tertiaire, ce suivi de température est aussi une excellente manière de vérifier que le chauffage est bien au ralenti la nuit et le week-end pour maximiser les économies d’énergie. 

 

Grâce à la data, économisez sur votre facture sans audit énergétique et sans travaux

 

Les solutions IoT prêtes à l’emploi ont fait leurs preuves et se développent à grande vitesse chez les bailleurs multi propriétaires et les exploitants chauffagistes qui proposent ces solutions d’analyse de données. Tous sont convaincus que la donnée est facilement accessible et qu’il est finalement assez peu coûteux de comprendre les causes des dérives fréquentes des factures de chauffage collectif.

Henri de Noblens

Henri de Noblens

Co-founder chez HOMEYS

Start-up spécialisée dans l'analyse de données du bâtiment, Homeys a développé des solutions pour réduire la consommation énergétique des bâtiments chauffés au chauffage collectif et améliorer le confort des occupants. Présente autant dans l'immobilier résidentiel que dans l'immobilier tertiaire, la société travaille déjà avec plusieurs dizaines de grands comptes (syndic, bailleurs sociaux, property managers, exploitants chauffagistes...)